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Sécheresse oculaire et chirurgie réfractive

Sécheresse oculaire et chirurgie réfractive

Est-ce que, vous aussi, la sensation d’œil sec s’est accentuée depuis que vous avez subi une chirurgie réfractive ou bien de la cataracte ?

Vous n’êtes pas le/la seul(e) !

L’opération de la cataracte est l’une des plus pratiquées en France et on estime que près d’un million de personnes en sont opérées chaque année (825 000 opérations en 2017 contre 573 000 en 2009). Par ailleurs, le nombre de chirurgies réfractives a sensiblement augmenté en 2020 au vu des désagréments liés à la mauvaise association entre port du masque et port de lunettes.

Ces interventions ont pour bénéfice de restaurer la vision simplement et rapidement. Cependant, comme toute chirurgie, des risques existent et l’information des patients mérite d’être renforcée.

Selon l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), la sécheresse oculaire est la complication la plus fréquente liée à ces interventions. Les patients présentant une sécheresse oculaire, symptomatique ou non, avant l’intervention sont susceptibles de développer une aggravation transitoire ou définitive de cette sécheresse.

Pourquoi ?
La chirurgie réfractive et de la cataracte nécessitent une incision la cornée ce qui sectionne les terminaisons nerveuses intra-cornéennes. Cette section rompt l’arc réflexe existant entre sensibilité cornéenne et production de larmes par les glandes lacrymales, ce qui perturbe la stabilité du film lacrymal et la surface oculaire de manière différentes :

  • Augmentation de l’évaporation des larmes
  • Diminution de la sécrétion de larmes
  • Diminution de la stabilité des larmes
Cette sécheresse oculaire s’atténue avec la régénération des nerfs, généralement en quelques semaines ou quelques mois. Si la régénération n’est pas totale, un certain degré de sécheresse peut persister.

Pourquoi apporter une si grande importance au film lacrymal ?
Le rôle du film lacrymal est multiple : nutritif pour la cornée, lubrifiant ou encore antibactérien mais il faut également savoir qu’il participe pour 70% à la qualité de la vision.

Il est donc essentiel de prendre en compte la qualité du film lacrymal avant chirurgie, pour éventuellement mettre en place des traitements visant à le restaurer (collyres, lumière pulsée…) : cela permettra d’atténuer les effets de l’intervention sur la surface oculaire et d’optimiser les résultats post-chirurgie réfractive.

 N’oubliez donc pas de parler de votre problème à votre ophtalmologiste avant tout type d’opérations oculaires qui pourra en prendre compte dans votre prise en charge thérapeutique.

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